🤍 Mes rencontres avec le deuil
Le deuil est entré très tôt dans ma vie. J’avais 7 ans quand mon grand-père est mort. Ce que je garde de cette période, c’est surtout le mur de silence qui s’est abattu sur la famille. Personne ne parlait. Personne n’expliquait. Le deuil était là, immense, mais sans mots.
À 22 ans, alors que je suis enceinte, c’est ma grand-mère qui est assassinée. Je ne peux pas la voir. Le cercueil est plombé. Il n’y a pas de visage, pas d’adieu possible. Cette mort violente laisse un vide brutal, et beaucoup de questions sans réponse. Je suis sidérée.
Mon petit garçon, quatre ans plus tard, en posant des questions simples, directes, me permet de remettre en mouvement ce deuil-là, de le revisiter autrement et enfin de pouvoir évoquer les souvenirs de ma mamie.
Et puis il y a eu mes rencontres professionnelles. Des enfants, des adultes, des familles endeuillées, dans le cadre de mon travail. Chaque histoire m’a appris quelque chose sur la singularité du deuil, sur ses détours, sur ce qui aide… et sur ce qui abîme.
Enfin, il y a eu le deuil de mon tonton adoré. Un deuil différent. Un deuil que je pourrais qualifier de doux, parce que nous étions allés au bout de notre histoire, au bout de notre lien. Même dans la peine, il y avait de la paix.
Toutes ces expériences ont façonné mon regard. Elles nourrissent aujourd’hui ma manière d’accompagner : sans recette, sans promesse, mais avec beaucoup de respect pour ce que chacun traverse.
🎓 Mon parcours professionnel
Je suis d’abord assistante sociale, formée et diplômée d’État. J’ai travaillé auprès de victimes d’infractions pénales, et accompagné de nombreuses personnes endeuillées, parfois dans l’urgence, parfois longtemps après la perte.
Constatant à quel point un accompagnement pouvait aider à se sentir moins seul dans ces moments-là, j’ai choisi de me spécialiser.
J’ai complété mon parcours par un Diplôme Universitaire « Deuil et Travail de deuil » à la faculté de médecine du Kremlin-Bicêtre (Paris Sud), après un DEUG de psychologie et le DEASS (Diplôme d’État d’Assistante de Service Social).
Depuis 2014, j’exerce exclusivement comme accompagnante du deuil, auprès d’enfants, d’adolescents, d’adultes et de familles.
Je suis également formatrice professionnelle sur la thématique du deuil, auprès de professionnelles de la relation d’aide (soignantes, travailleurs sociaux, enseignantes, bénévoles…), en présentiel et désormais en distanciel.
🧩 Ma posture d’accompagnante
Je n’accompagne pas pour réparer, ni pour faire « aller mieux » à tout prix.
J’accompagne pour :
- offrir un espace sécurisant
- mettre des mots là où ils manquent
- respecter le rythme de chacun
- marcher aux côtés, sans diriger
Vous êtes la seule personne experte de votre vécu. Je mets mes connaissances, mon expérience et ma présence à votre service, le temps de votre cheminement.
🔍 Ce que je ne suis pas (clarification importante)
Je ne suis ni psychologue, professionnel titulaire d’un diplôme universitaire de cinq années d’études en psychologie.
Je ne suis ni psychothérapeute, ni psychopraticienne, et je n’exerce pas de psychothérapie.
Je ne suis ni psychiatre, médecin spécialisé dans les troubles de la santé mentale, ni psychanalyste.
J’exerce exclusivement comme accompagnante professionnelle du deuil, spécialisée sur cette thématique depuis 2014.
📍 Concrètement
Je vous accueille sur rendez-vous dans mon cabinet 2 rue Principale, Bâtiment Poey 117, 64230 Poey-de-Lescar, près de Pau, ou en visioconférence.
Vous pouvez me contacter par téléphone au 06 58 92 50 63 (merci de laisser un message) ou par mail.
Découvrir les témoignages de personnes accompagnées sur leur chemin de deuil.
À bientôt,
Laurence