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Vous traversez un deuil. C'est une étape très difficile de la vie. En accueil individuel, familial ou en groupe d'entraide, mon métier est de vous proposer un accompagnement pour vous comme pour votre famille.
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Dans un mois, c’est Noël !

, 10:13 - Lien permanent

Comme elle est difficile cette période de fêtes lorsqu’on est en deuil ! Comment faire ?

Noël ! Quelle épreuve lorsqu’on traverse un deuil ! Voir les autres se préparer à la fête, parler de cadeaux, entendre les musiques de Noël, croiser des Pères Noël à tous les coins de rue, voir les revues évoquer les menus de fête, afficher des familles unies et heureuses et surtout avoir tous les souvenirs des Noëls précédents qui affluent et qui vous rendent tellement malheureux, tout cela est une épreuve. Épreuve qui dure dans le temps puisque la préparation des fêtes de Noël dure plus d’un mois.

Vous n’allez pas pouvoir y échapper. Vous pouvez vous protéger un peu en évitant les magasins (vive les Drive qui se développent de plus en plus), en fuyant les rues des centre-villes et en privilégiant les promenades dans les parcs et à la campagne, mais cela ne fera qu’atténuer le problème.

Et puis, dans votre famille, vous avez quand même le droit à un peu de douceur, à un peu de bonheur si c’est possible. Si vous avez des enfants et encore plus de jeunes enfants, ils ont le droit à un Noël. Cela ne leur fera pas oublier, pas plus qu’à vous, le deuil que vous vivez, mais cela leur offrira une petite parenthèse.

Mais comment faire ? Vous y préparer, affronter, regarder en face ces moments difficiles. Et les réorganiser, les réinventer, différents des autres années puisque plus rien n’est pareil. Vous voulez des idées ? Voici ce qu’ont vécu des familles que j’ai accompagnées. L’une a loué un gîte familial dans la montagne pour y passer un Noël tous ensemble, ailleurs, dans un nouveau décor, inédit. L’autre est partie en club vacances pour que les enfants puissent préparer Noël sans avoir à assumer des préparatifs insupportables pour le parent. Une autre est restée tranquillement chez elle. Enfin, une dernière a invité quelques amis, et a organisé un petit dîner tout simple, ce qu’elle n’avait pas eu le courage de refaire depuis le début de son deuil.

Vous pouvez aussi consacrer un petit moment au défunt, en vous recueillant, en lui préparant un dessin, une chanson, en allant mettre des fleurs au cimetière, en faisant une promenade et en parlant du défunt. Cela peut permettre ensuite d’etre un peu plus librement des bons moments. Cela fonctionne bien avec les enfants.

Et vous, les proches, les amis, la famille, que pouvez-vous faire ? Quelle attitude adopter ? C’est difficile car chacun réagit différemment et a des besoins particuliers. Alors parlez-vous, demandez-vous ce qui vous ferait du bien, protégez-vous les uns les autres en respectant les envies de chacun. Et surtout, n’essayez pas de calquer vos besoins sur les autres. Soyez bienveillants et aimants ensemble ! C’est le plus beau cadeau de Noël que vous puissiez offrir.

Voilà, il n’y a pas de recette magique, il y a votre courage, même si vous pensez ne pas en avoir assez, votre force bien plus grande que vous le croyez, et le fait d’avancer un pas après l’autre. Vous allez y arriver ! Bon courage !

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